Mise en page des premiers textes

Saltarelle Scribus

La mise en page des premiers articles commence, au fur et à mesure de l’arrivée des textes. Comme d’habitude, Rémi et sa nécrologie étaient les premiers. Comme d’habitude, Pak déboulera le jour du bouclage dont la date est fixée totalement arbitrairement, à sa demande, afin d’organiser son agenda de ministre et se mettre la pression pour finir.

Salomé est notre correspondante locale au collège pour ce numéro. Elle a réalisé les interviews de ses camardes et de son meneur de prof ainsi que le rapport de partie. Un grand merci à elle.

Capture d’écran #scribus montrant les pages consacrées au témoignage de collégiens et de leur prof de maths

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Eddie Shaw

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En février 1972, l’écrivain Eddie Shaw disparaissait sans laisser de trace. Nous reviendrons sur le parcours d’un auteur pour le moins atypique dans le prochain numéro de La Saltarelle…

Crédit photo : Dennis van Zuijlekom

La Saltarelle 10 – printemps 2016

Géométrie ? Non, c’est une battlemap !.. Eh oui, du #jdr au collège : y’en a qui stressent pas pour le BAC 😉
On vous en dit plus sur ce drôle de cours dans le numéro 10 de La Saltarelle. Sortie prévue au printemps 2016, d’ailleurs c’est écris dessus.

Dons Juans & Dragueurs

Une couv’ inspirée par l’actu du moment et dans l’attente des photos d’illustration d’un article sur le jdr dans le cadre scolaire à paraître dans le prochain numéro. Je verrais bien nos chères têtes blondes -ou pas- en couverture mais cela dépendra des clichés ramenés par notre reporter.

Final Girl

La couverture de la version française aux Editions la Saltarelle.

Un coup d’oeil sur la quatrième de couverture :

« Je n’ai jamais supporté les survivants dans les films d’horreur. La plupart d’entre eux sont toujours ceux auxquels on s’attend. Le scénario en devient alors insipide et convenu. Mais si on avait le choix de décider qui vit, et qui meurt…

Que se passerait-il s’il fallait lutter afin de voir son personnage favori tenir jusqu’à la fin du cauchemar, si nous pouvions diriger la lame vers ceux qu’on ne veut pas voir survivre ? Et enfin, si on pouvait imaginer un film d’horreur intéressant et unique sans que nul ne puisse contester son appartenance au genre ? »

Bret Gillan